Ce chef indien qui combat la déforestation de l’Amazonie au prix de sa vie

Comme le colibri qui, selon la légende amérindienne, cherchait à éteindre seul le feu d’un immense incendie de forêt en portant quelques gouttes d’eau dans son bec, face aux autres animaux impuissants et sceptiques, le chef indien Almir Narayamoga Suruí a choisi de « faire sa part ». Ce leader emblématique des Suruí, peuple de 1 400 âmes vivant dans un territoire très reculé de l’Etat brésilien du Rondônia, se bat inlassablement contre la déforestation qui ravage l’Amazonie, sa« Terre-Mère ».

Afin de « sauver la planète », tel que l’indique le titre de l’essai-manifeste qu’il vient de publier avec l’aide de l’écrivaine voyageuse Corine Sombrun ? Sans doute pas (il le reconnaît lui-même). Mais pour éviter la destruction d’une partie de la forêt et retrouver un équilibre naturel, oui. Un combat qui lui a valu de voir sa tête mise à prix à trois reprises, l’obligeant à se déplacer sous escorte policière.

Dans ce récit captivant, rédigé comme une lettre ouverte à ses cinq enfants dans le cas où il serait assassiné, le chef, reconnaissable à son traditionnel cocar (coiffe) de plumes d’aigles, alterne entre son parcours personnel, l’histoire et les traditions de son peuple, et les initiatives concrètes pour générer des bénéfices de la forêt sans la détruire.

Pression de l’élevage et de l’agriculture intensifs

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http://ecologie.blog.lemonde.fr/2015/03/20/ce-chef-indien-qui-combat-la-deforestation-au-prix-de-sa-vie/

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